Très bon concert, malgré la chaleur suffocante...
Un final fantastique sur When the music's over!
C'est toutefois dommage que le Bataclan impose un couvre feu avant 23h, ce qui nous a sûrement privés d'un concert plus long...
juste un petit bémol: c'était quoi ce lent morceau interminable avec de longues, très longues, très très longues impros ?
Bonne première partie de blues rock classique et pêchu: Johnny Gallagher, une découverte pour moi (dans la famille Rory, à moins que ce ne soit un cousin très très éloigné de Liam et Noël...).
Set-list:
Bad Little Doggie
Broke Down On The Brazos
Blind Man In The Dark with Pygmy Twylyte Intro
Endless Parade
Sco-Mule
Beautifully Broken
Kind Of Bird
Soulshine
I'm A Ram
Tastes Like Wine
Railroad Boy
Thorazine Shuffle
Encore:
When The Music's Over
Ce blog parle en grande partie de musique, il rassemble des impressions et souvenirs des concerts marquants (pour différentes raisons) auxquels j'ai pu assister, mais peut contenir aussi des coups de cœur ou de gueule sur des thèmes plus variés (musique, ciné, bouquins, séries)... Bref, un fourre-tout plutôt axé sur le rock, le rock'n'roll, le blues, le métal, le folk, le grunge, la pop, le punk rock... Pourvu que ça dure.
vendredi 25 juin 2010
samedi 8 mai 2010
Pavement / The National, 7 mai 2010
J'ai encore pris une bonne baffe, bien vivifiante et régénérante grâce à Pavement, ce groupe culte des nineties.
J'ai pourtant encore failli passer à côté, comme je l'ai fait tout au long des années 90 avec ce groupe.
Quelle erreur c'eût été!
J'y suis presque allé à l'aveugle, comme ça m'arrive rarement, ne connaissant que cut your hair et In the mouth a desert, sans trop savoir à quoi m'attendre. Qu'est-ce que j'ai bien fait!
Pavement est formidable en live. Pas forcément spectaculaire pourtant, ni technique mais incroyablement intense.
Et ces morceaux qui semblent au premier abord assez bancals tiennent vachement bien la route et rendent irrémédiablement addict de leur musique.
En tout cas, hier soir, Malkmus et sa bande m'ont rajeuni de 15 ans.
En revanche, la première partie, The National, dont presque tout le monde dit le plus grand bien, ne m'a pas convaincu plus que ça. C'est pourtant de la bonne pop mais rien ne m'a vraiment accroché l'oreille, j'ai trouvé leur set assez lisse.
Peut-être un rendez-vous manqué. On réécoutera sur disque.
Setlist:
J'ai pourtant encore failli passer à côté, comme je l'ai fait tout au long des années 90 avec ce groupe.
Quelle erreur c'eût été!
J'y suis presque allé à l'aveugle, comme ça m'arrive rarement, ne connaissant que cut your hair et In the mouth a desert, sans trop savoir à quoi m'attendre. Qu'est-ce que j'ai bien fait!
Pavement est formidable en live. Pas forcément spectaculaire pourtant, ni technique mais incroyablement intense.
Et ces morceaux qui semblent au premier abord assez bancals tiennent vachement bien la route et rendent irrémédiablement addict de leur musique.
En tout cas, hier soir, Malkmus et sa bande m'ont rajeuni de 15 ans.
En revanche, la première partie, The National, dont presque tout le monde dit le plus grand bien, ne m'a pas convaincu plus que ça. C'est pourtant de la bonne pop mais rien ne m'a vraiment accroché l'oreille, j'ai trouvé leur set assez lisse.
Peut-être un rendez-vous manqué. On réécoutera sur disque.
Setlist:
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Encore:
-
-
-
- Encore 2:
-
-
-
samedi 5 décembre 2009
WILCO ROCKS. PARADISO, Amsterdam, 16 novembre 2009
(Souvenirs du) Paradiso, Amsterdam, 16 novembre.
Juste derrière Leidseplein (J'adore le
nom de cette place).
"The saxophones started blowing me down
I was buried in sound
and taxi cabs were driving me around
To the Handshake drugs I bought
downtown..."
"Out beyond the telescope's pry
Up above the tallest Dutch dope high
He realized this mystery is his..."
"I got on the last flight to Amsterdam
but couldn't hit the runway
so we took off again..."
En réécoutant certains titres, je me
disais bien que Jeff Tweedy n'était pas complètement insensible à
certains charmes de cette ville.
Certainement pas un hasard si tous ces
morceaux figuraient dans la setlist.
Mais l'essentiel n'était pas là, pas
plus que dans son regard à la fois amusé chambreur et incrédule
quand il a capté ce type au balcon, placé presque au dessus de la
scène qui somnolait tranquillement pendant l'intense Spiders
(Kidsmoke), et qui s'est fait réveillé par un coup de coude de son
voisin dès que le Jeff en question a détourné le regard...
Non, l'essentiel était ailleurs, dans
l'intensité, dans la générosité, dans la cohésion, dans le
plaisir que dégage ce groupe quand il joue ensemble, dans la manière
d'appréhender les rappels, qu'on ne sent jamais comme un passage
obligé...
Peu de groupes m'ont fait cette
impression sur scène...
A la fois dans l'aisance technique et
la sincérité,
dans la maîtrise et le plaisir de
jouer.
Ah au
fait, c'est peut-être ça l'essentiel: il paraît que le groupe
envisagerait de donner très prochainement une suite à (the album).
Parce que oui, en plus, ils réalisent de superbes albums.
La setlist:
La setlist:
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Encore:
-
-
-
-
-
- Encore 2:
-
samedi 26 septembre 2009
Oasis, 3 mars 2009, Bercy
J'aurai vu mon premier concert d'Oasis, à l'occasion de leur ultime concert à Paris (jusqu'ici en tout cas).
L'ambiance semblait alors au beau fixe entre les frères Gallagher (enfin, selon les standards de la famille s'entend, disons qu'ils ne se sont pas craché dessus en public).
J'en garde un bon souvenir, même s'ils avaient la délicate tâche de passer après AC/DC, ils s'en sont plutôt pas mal tirés. En tout cas, un concert que je ne regrette pas, ayant pris mes places au dernier moment, très bien placé, en tribune sur la gauche de la scène, face aux premiers rangs de la fosse.
Et chapeau à Liam Gallagher, garder son parka pendant 2h par 20° en concert...
L'ambiance semblait alors au beau fixe entre les frères Gallagher (enfin, selon les standards de la famille s'entend, disons qu'ils ne se sont pas craché dessus en public).
J'en garde un bon souvenir, même s'ils avaient la délicate tâche de passer après AC/DC, ils s'en sont plutôt pas mal tirés. En tout cas, un concert que je ne regrette pas, ayant pris mes places au dernier moment, très bien placé, en tribune sur la gauche de la scène, face aux premiers rangs de la fosse.
Et chapeau à Liam Gallagher, garder son parka pendant 2h par 20° en concert...
- Intro: Fuckin' In The Bushes
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Encore:
-
(Acoustic)
-
-
-
samedi 25 juillet 2009
Bruce Springsteen, Vieilles Charrues, Carhaix, 16 juillet 2009
En dépit d'une set list assez
classique sur le papier, d'un nouvel album dont on n'attendait pas
grand chose et des craintes de certains sur l'opportunité de jouer
en festival, le cru vieilles charrues 2009 aura été très bon.
Les prévisions météo nous
annonçaient pourtant le déluge la veille au soir, mais le ciel
breton sera resté clément, nous envoyant ça et là quelques
gouttes mais rien de suffisamment sérieux pour qu'on ait droit à un
« Who'll stop the rain » en guise d'exhortation.
Première constatation: le site est
magnifique, la scène Glenmor faisant face à une sorte
d'amphithéâtre naturel qui a permis à l'ensemble des 45000
spectateurs d'avoir une bonne vue de la scène, bien meilleure qu'au
fond de n'importe quel stade.
Ensuite, le son était excellent -si
l'on excepte quelques rafales de vent qui l'ont déporté à
certains moments du concert (seul le début de Born to Run en a
réellement subi les conséquences d'où j'étais situé). Le son
était excellent, donc, très supérieur à la bouillie du Parc
l'année dernière, c'est peut-être même la meilleure sonorisation
d'un concert de l'ESB auquel j'ai assisté (c'était « seulement »
mon 5ème après Bercy 2002, SDF, Bercy 2007 et le Parc) : jamais, je
n'avais entendu aussi clairement Bobby Jean, No Surrender ou Dancing
in the dark, par exemple).
Le groupe fait son entrée à 21h36
(oui, je retarde...), après avoir laissé la charmante Priscilla
Ahn, les plutôt bons (sur scène en tout cas) Fiction Plane (malgré
les a priori liés aux ressemblances avec qui vous savez) et les
pénibles Killers ouvrir la voie.
Après une bonne entrée en matière (
de Badlands à Out in the Street) le premier temps fort vient avec
Outlaw Pete, qui sur scène, prend une belle ampleur (c'est
d'ailleurs une vraie -bonne- surprise pour moi).
le morceau Working on a Dream fonctionne plutôt bien, mais est
loin d'atteindre le niveau du précité...
La trilogie Seeds / Johnny 99 /
Youngstown est un autre moment d'anthologie, guitares saillantes en
avant, Bruce poussant tellement sa voix sur Youngstown que j'ai
craint un peu pour la suite du concert. D'ailleurs, a t-il adapté la
setlist à cet aléa?
Après un Darkness de bonne facture,
vient le temps des request. C'est Tenth Avenue (dans une très bonne
version- mais est-ce vraiment une rareté?- et surtout I'm goin down
qui gagnent à la loterie Brucienne version Breizh 2009.
Ensuite, on aura droit à un Because
the night qui embrasera tout le public (d'où j'étais situé,
c'était assez spectaculaire) puis à un superbe « The river »
qui déclenchera des wow d'admiration tout autour de moi (même si
« Racing in the street » ne m'aurait pas déplu - décidément, les lubies-).
Seul petite déception: les rappels
seront très classiques (pas de Rosalita, snif...) mais sauvés par
un twist and shout final d'anthologie, où j'ai eu le sentiment que
45 000 paires de mains se levaient simultanément, impressionnant
moment de ferveur collective... jusqu'à la chute de Bruce (j'ai eu
mal au dos pour lui)!
Pour conclure, même s'ils semblaient
un peu fatigués, j'ai trouvé le groupe excellent (cohésion
instrumentale, Clarence assez discret mais impeccable au sax, Niels
et Steve complémentaires et même complices, Max tout en puissance,
les choristes amenant un plus indéniable en l'absence de Patti Scialfa et
le rapport au public de Bruce a été beaucoup plus sobre qu'au Parc
(moins lourd en tout cas) avec ce moment plein d'humour où il fait
monter « French Courtney Cox » sur scène.
Et puis, s'adresser au public en breton
« Deimat, Deimat Carhaix » en montant sur scène, il
n'oublie décidément rien, ce Bruce.
« Just a perfect day »
comme il l'aurait dit lui-même de la soirée (lu dans le
Télégramme).
La setlist:
La setlist:
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(Eddie Floyd cover)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Encore:
-
-
-
-
samedi 6 juin 2009
Éloge de MAGIC octobre 2007- avril 2009
IS MAGIC MAGIC ?
« Trust none of what you hear
And less of what you see »
Avec Magic, Bruce Springsteen vient
peut-être de sortir son meilleur album depuis la reformation du E Street Band pour le Reunion tour en 1999.
Radio Nowhere était un bon single mais Bruce cachait bien son jeu derrière ce titre d'ouverture très
rock : il vient de sortir l'album que beaucoup de ses fans les plus ardents
n'attendaient plus. Il crée la surprise en sonnant plus pop que
jamais, après l'escapade avec le Sessions band. On se jurerait
revenus entre 1976 et 1979, à l'époque où il composait des perles
comme Iceman, Livin on the edge of the world (« Livin' in the
future » qui sonne Tenth Avenue matiné de So young and in
love).
Les morceaux semblent
meilleurs à mesure qu'on les écoute, ce qui contredit l'impression
de facilité qu'on pourrait faussement percevoir au premier abord
(You'll be comin'down, Your own worst ennemy...sont des bijoux qui
peuvent paraître d'abord un peu faciles).
Radio Nowhere: morceau
d'attaque très rock n'roll, simple et carré, idéal pour caler
l'auditeur dans son fauteuil.
You'll be comin'down:
titre à double tranchant, qui peut dérouter, qui sonne « Bruce
classique ».
Livin' in the future:
assez proche dans l'esprit et la construction d'un tenth avenue, avec
un Clarence retrouvé, impatient de l'entendre sur scène, paroles à
tomber « we're livin in the future and none of this has
happened yet »
Your own worst ennemy: un
pur bijou pop
Gipsy Biker: très rock,
dans l'esprit de Lucky town, paroles magnifiques encore une fois.
Girls in their summer
clothes: très léger, estival, avec des arrangements qui en font un
autre futur classique, il semble en avoir le potentiel, à se demander s'il n'a pas été écrit en
1979!
I'll work for your love: intro piano très typique du style de Roy Bittan, puis une explosion de guitares,
morceau assez banal selon moi, sans doute le plus faible de l'album..
Magic: un très bon
morceau, le grand frère de Paradise, Magic est (osons-le) magique
avec des paroles ironiques, presque sardoniques comme Springsteen ne
nous y avait pas habitués.
Last to die: très rock,
texte magnifique, d'ailleurs l'album sous des airs légers est
beaucoup plus engagé qu'il n'y paraît.
Long walk home: encore
une perle...peut-être le meilleur morceau de l'album.
Devil's Arcade: titre
émouvant qui vient clore l'enchaînement « Magic, Last to die,
long walk home, Devil's arcade ». M'a laissé sans voix, sur ce
coup là!
Terry's song : morceau
caché, bel hommage acoustique à Terry Mc Govern, on peut toutefois
se demander pourquoi il n'est pas mentionné dans la track list
(pourquoi pas en bonus plutôt que « caché »?).
En conclusion, je ne
crois pas avoir ressenti autant d'émotion à la découverte d'un
nouvel album du boss depuis... pffff...le coffret Tracks qui n'était d'ailleurs pas un vrai nouvel album mais une compil d'inédits.
La production de O'Brien
est à mon sens plus subtile qu'il n'y paraît, certes pas rugueuse,
très habillée, parfois peut-être un peu trop. Certains ont jugé cet album surproduit à sa
sortie, d'autres continuent à reprocher un côté artificiel, lisse.
C'est vrai que ça ne sonne pas E Street Band mais je trouve pour ma
part qu'il vieillit bien, nettement mieux que Working on a dream paru
15 mois plus tard et qui prend la poussière sur son étagère
depuis...
vendredi 5 juin 2009
Neil Young, 4 juin 2009, Zénith
Hier, c'était la première fois que je voyais Mr Young (l'année passée, le tarif prohibitif m'avait dissuadé).
Après avoir retrouvé quelques potes, avalé un panini et 1 bière à quelques mètres de M. Bertignac, accompagné d'une charmante jeune blonde ( euh sa fille???... sans doute...à moins que le charme des cheveux blancs....bref ) on se dirige vers le zénith, qui finalement affiche complet.
J'assiste à la fin de la première partie, assurée par une chanteuse folk dont je n'ai pas su le nom, sympathique.
Le vieux Neil et son groupe entrent sur scène vers 21h20. C'est blackie qui lance le show.
Le son de cette guitare qui sort des enceintes est impressionant, on dirait que les cordes sont à tour de rôle jouées à la toile hemery, puis caressées, puis triturées, arrachés, plaquées... je connaissais le live Weld notamment mais le son direct est assez incroyable à entendre.
Le son était d'ailleurs très bon hier soir, agressif mais de qualité, sauf peut-être l'effet "frise" de la guitare de Neil sur le premier morceau acoustique(?). Mais avec le bonhomme, on peut même se demander si ça aussi ça n'était pas réfléchi.
J'ai trouvé les musiciens excellents.
A la console, un moniteur a filmé intégralement sa prestation, j'imagine pour servir de repère au technicien sur certains breaks et changements...
La setlist m'a plu, il y a eu presque tous les classiques. Mention spéciale à "Hey, hey, my, my", à un très beau "Cortez", à "Old man" et l'entrée du banjo et "Rockin in the freeworld" qui a fait exploser la salle par ces breaks menés de main d'expert par Neil Young.
Un seul tout petit bémol, très léger: j'ai vu ce à quoi je m'imaginais assister, le show ne m'a pas "surpris".
Après le show, j'en ai vu qui cherchaient à comparer à un certain Bruce Springsteen, que vous connaissez peut-être si vous êtes un familier de ces pages?
Plein de choses les séparent sur scène: Neil utilise seulement sa guitare, sa musique et son charisme "corporel", son jeu de scène de "combat" avec sa guitare pour interpeller son public, Bruce est beaucoup plus communiquant, showman, et parle beaucoup plus, joue avec le sien.
Eh ben, franchement, le concert d'hier m'a beaucoup beaucoup plu mais ne m'a pas non plus "retourné" comme ceux de Springsteen auquel j'ai pu assister.
Sinon, je préfère de loin les choeurs de Peggy "lovely wife" Young à Patti "first lady of love" Scialfa.
Et j'ai beaucoup aimé la sortie de scène au bras de madame, très classe, la classe canadienne sûrement.
Setlist:
Love And Only Love
Hey Hey, My My (Into The Black)
Everybody Knows This Is Nowhere
Pocahontas
Spirit Road
Cortez The Killer
Cinnamon Girl
Mother Earth
Don't Let It Bring You Down
Goin' Back
Comes A Time
Heart Of Gold
Old Man
Mansion On The Hill
Get Behind The Wheel
Rockin' In The Free World
Like A Hurricane
A Day In The Life
Après avoir retrouvé quelques potes, avalé un panini et 1 bière à quelques mètres de M. Bertignac, accompagné d'une charmante jeune blonde ( euh sa fille???... sans doute...à moins que le charme des cheveux blancs....bref ) on se dirige vers le zénith, qui finalement affiche complet.
J'assiste à la fin de la première partie, assurée par une chanteuse folk dont je n'ai pas su le nom, sympathique.
Le vieux Neil et son groupe entrent sur scène vers 21h20. C'est blackie qui lance le show.
Le son de cette guitare qui sort des enceintes est impressionant, on dirait que les cordes sont à tour de rôle jouées à la toile hemery, puis caressées, puis triturées, arrachés, plaquées... je connaissais le live Weld notamment mais le son direct est assez incroyable à entendre.
Le son était d'ailleurs très bon hier soir, agressif mais de qualité, sauf peut-être l'effet "frise" de la guitare de Neil sur le premier morceau acoustique(?). Mais avec le bonhomme, on peut même se demander si ça aussi ça n'était pas réfléchi.
J'ai trouvé les musiciens excellents.
A la console, un moniteur a filmé intégralement sa prestation, j'imagine pour servir de repère au technicien sur certains breaks et changements...
La setlist m'a plu, il y a eu presque tous les classiques. Mention spéciale à "Hey, hey, my, my", à un très beau "Cortez", à "Old man" et l'entrée du banjo et "Rockin in the freeworld" qui a fait exploser la salle par ces breaks menés de main d'expert par Neil Young.
Un seul tout petit bémol, très léger: j'ai vu ce à quoi je m'imaginais assister, le show ne m'a pas "surpris".
Après le show, j'en ai vu qui cherchaient à comparer à un certain Bruce Springsteen, que vous connaissez peut-être si vous êtes un familier de ces pages?
Plein de choses les séparent sur scène: Neil utilise seulement sa guitare, sa musique et son charisme "corporel", son jeu de scène de "combat" avec sa guitare pour interpeller son public, Bruce est beaucoup plus communiquant, showman, et parle beaucoup plus, joue avec le sien.
Eh ben, franchement, le concert d'hier m'a beaucoup beaucoup plu mais ne m'a pas non plus "retourné" comme ceux de Springsteen auquel j'ai pu assister.
Sinon, je préfère de loin les choeurs de Peggy "lovely wife" Young à Patti "first lady of love" Scialfa.
Et j'ai beaucoup aimé la sortie de scène au bras de madame, très classe, la classe canadienne sûrement.
Setlist:
Love And Only Love
Hey Hey, My My (Into The Black)
Everybody Knows This Is Nowhere
Pocahontas
Spirit Road
Cortez The Killer
Cinnamon Girl
Mother Earth
Don't Let It Bring You Down
Goin' Back
Comes A Time
Heart Of Gold
Old Man
Mansion On The Hill
Get Behind The Wheel
Rockin' In The Free World
Like A Hurricane
A Day In The Life
Inscription à :
Articles (Atom)


